amis
il y a toujours des cons pour nous défendre
il y a toujours des cons pour nous aider à voler
samedi 11 août 2012
mardi 26 juin 2012
j'arrête
j’arrête de fumier
j’arrête de saumon
j’arrête de fulminer
j’arrête de jambon
j’arrête de hareng
j’arrête de rire
j’arrête de rien
jeudi 14 juin 2012
jeudi 17 mai 2012
champions
les juniors sont fatigués, ça sent la fin de saison. l’avenir ? l’avenir ?
c’est rien, rien qu’une belle friterie avec beaucoup d’amour. une belle
friterie avec l’histoire d’une vie dedans, et dehors des bancs pour les petits
amoureux.
les listes de mariage sont bourrées de vaches, bourrées de porcs. heureusement
les copines des cadavres les emmènent au solarium.
lundi 29 juin 2009
Les oliviers sont bleus, ma petite Lisette
Ch. Trenet
Un jour tu viendras me chercher dans les coulisses pour m’emmener pisser de la viande. J’ai marché avec soin sur les petits pains que tu avais préparés avec soin et le type de la station service avait l’air d’accord. Tu es belle et bronzée comme la frite qui rêve de nous. Fais-la file jusqu’à la mort. Allez, fais la file jusqu’à la mort. Moi je veux vivre en suçant des glaces à l’eau.
Ch. Trenet
Un jour tu viendras me chercher dans les coulisses pour m’emmener pisser de la viande. J’ai marché avec soin sur les petits pains que tu avais préparés avec soin et le type de la station service avait l’air d’accord. Tu es belle et bronzée comme la frite qui rêve de nous. Fais-la file jusqu’à la mort. Allez, fais la file jusqu’à la mort. Moi je veux vivre en suçant des glaces à l’eau.
lundi 13 avril 2009
lundi 29 décembre 2008
mercredi 29 octobre 2008
mardi 28 octobre 2008
Garanties
Mourrons-nous amoureux sous un parachute d’or ? Je n’ai rien d’urgent à faire : je me mouche dans ta poitrine. Attention, je garde mes coups de poing dans les poches quand je t’embrasse dos au mur. Mais qui fait encore confiance à mes hormones à une heure pareille ? Je traduis des versets dans la langue des chevaux. Ils sont très reconnaissants. Après, je plonge dans l’acide : je me suis promis de vivre loin des colonels.
dimanche 26 octobre 2008
Cure
Rassure-toi, j’ai pris mes psychotropes de sympathie, les bleus qui m’emmènent loin des exercices fiscaux. Pense à celui qui passe et inexorablement nous écrase. Pense à ta robe de désolation, aux misères qui s’y glissent, et dire que toi si jolie, tu seras bientôt à vendre. J’ai l’air d’être heureux mais j’empile des carcasses blondes sur le siège passager. Enfin, quand j’ai eu ma dose de mots, je reprends la vie en conserve.
Insomniaque
J’étouffe mes marmottes de nuit. Qui se retourne encore quand on lui jette au visage ses propres cendres ? Pas vous quand-même ? Mon fournisseur de ténèbres, lui, se marie dans l’année. Un conseil : étendez les cadavres loin des foyers lumineux. Je lave ta pierre pour dire et pour ne pas qu’on dise. Je fais dévier ta tangente et je te crache dans les yeux. Le pire est à venir. Je serai aisément démontrable.
J’étouffe mes marmottes de nuit. Qui se retourne encore quand on lui jette au visage ses propres cendres ? Pas vous quand-même ? Mon fournisseur de ténèbres, lui, se marie dans l’année. Un conseil : étendez les cadavres loin des foyers lumineux. Je lave ta pierre pour dire et pour ne pas qu’on dise. Je fais dévier ta tangente et je te crache dans les yeux. Le pire est à venir. Je serai aisément démontrable.
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